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Il faut connaître Ji Qiu Bei, grande prêtresse des saveurs chinoises de la Principauté. Ambassadrice de cette cuisine raffinée, Madame veille sur ses Pavillons avec le sérieux qu’on lui connaît. Rien n’est trop beau pour égayer nos papilles. Le cadre est somptueux, mêlant végétation et mobilier ancien. La carte est un catalogue presque exhaustif des horizons culinaires chinois, et les explications fournies pour la majorité des plats la rendent aussi captivante qu’instructive. Les spécialités sont nombreuses, du cochon de lait au canard soigneusement laqués à la fondue chinoise, sans omettre les nombreuses déclinaisons de volailles et de poissons, ainsi qu’un emploi permanent d’herbes et d’épices si particulier à cette gastronomie. En sa compagnie, nous avons appris qu’en Chine, il n’y a pas de saveurs interdites. Que le canard se décline à tous les temps et tous les modes, de ses abats les plus intimes à la double onction de miel et d’alcool de rose qui donne à sa peau cet éclat si croustillant. Rompue aux arcanes de la cuisine du Milieu, elle nous a initié à une gastronomie secrète, levant un coin du voile sur l’immortelle Canton, l’impériale Pékin et la flamboyante Séchouan, jusqu’aux villes de Shanghai, Hangzhou et Suzhou, là où la cuisine suit l’amplitude des marées. Elle nous a appris la « bataille autour du feu », la délicatesse des dim-sum, mais aussi les saisissants contrastes qui existent entre la gastronomie d’apparat et cette cuisine d’instinct qui fleurit spontanément à même le trottoir, à la fois maternelle et rurale, issue de la terre et de cette nature à laquelle la Chine de toujours reste terriblement attachée.
Patés impériaux Canard laqué
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Fermetures autres: - mercredi Banquet: 30/60
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Accessible aux moins valides Chiens admis Parking Salon fumoir Terrasse
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Vin à partir de: 18,00 € Vin maison: 14,00 €
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